Entreprendre & réussir | le 3 juillet 2020

Les compétences techniques mais pas que !

Et oui, les compétences techniques ne suffisent plus. C’est l’heure des Soft skills ou compétences douces.

C’est l’heure des TDA (qu’est-ce que j’ai de Totalement Différent des Autres).
Voici quelques-unes des soft skills que doit développer un manager pour performer dans le monde actuel :

  • La résolution de problèmes : dans un contexte changeant, la capacité d’adaptation est majeure. Un manager doit être orienté solutions, il doit être en mesure d’améliorer une situation, de résoudre des problématiques, des problèmes parfois complexes.

C’est tout d’abord la capacité à identifier un problème, d’appréhender les difficultés. Ensuite, il va falloir analyser et être capable de trouver des solutions ainsi que les ressources nécessaires.

Avec quelle décision est-on le plus à l’aise ? C’est la fameuse prisé de décision

  • La confiance : c’est un tout. C’est à la fois la confiance en soi mais c’est aussi la confiance aux autres et la confiance dans le projet.

Il est essentiel qu’un manager fasse confiance et implique ses équipes. Les collaborateurs se sentent alors reconnus, valorisés et s’engagent davantage.

  • L’esprit critique : faire preuve d’esprit critique, c’est avoir cette capacité et cette humilité de mener un raisonnement avec dualité (inductif/déductif) face à un contexte situationnel. Expériences, connaissances, observations viennent renforcer la démarche pour aboutir à des solutions opérationnelles.
  • L’intelligence émotionnelle : c’est la capacité de reconnaître, comprendre et maîtriser ses propres émotions et à s’accommoder des émotions de son entourage. Elle est proche des concepts de la gestion des émotions et de l’intelligence sociale. Il faut savoir prendre du recul, identifier ses émotions, celles des autres et avancer sereinement.
  • La créativité : ici, il est question de connexions entre les choses, les idées, les personnes, l’environnement afin de s’ouvrir à de nouvelles alternatives, en laissant de côté les schémas anciens. C’est l’accès à la créativité, la disruption (le fameux concept de l’Océan bleu).
  • L’empathie : l’empathie c’est la reconnaissance et la compréhension des sentiments et des émotions de l’autre. De comprendre sa réalité, afin de rentrer en lien avec lui.
  • La gestion du temps : on entend souvent dire « je n’ai pas une minute à moi », « je n’arrête pas de courir », « j’ai du mal à m’organiser » … Tout cela laisse penser que ce n’est pas au temps de gérer chacun d’entre nous, mais bien à nous de gérer le temps. Il faut savoir s’organiser, ne pas multiplier les tâches et surtout ne pas subir et se laisser dépasser par les évènements.
  • L’esprit d’équipe : la performance individuelle n’est plus d’actualité. Nous sommes dans un contexte sociétal où dès lors le collectif crée de la valeur, où le collectif a tout son sens (le sens du collectif), où l’esprit d’équipe est une valeur ajoutée immense. Penser collectif, penser cohésion, penser groupe, c’est ça la vraie différence. « Il y a plus d’idées dans deux têtes que dans une ».
  • Le sens du service : dans une entreprise, on a de plus en plus besoin de profils capables de sortir de leurs missions, et encore plus pour les managers, pour mettre leurs expertises et qualités au service de l’ensemble. Que ce soit pour accompagner, aider, gérer une urgence, celui ou celle qui a le sens du service, qui a cette forme de flexibilité, est une ressource majeure, une personne sur qui on peut compter. Et là, ça n’a pas de prix !

CC

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